Petit déjeuner autour de Jean-Cyril Spinetta

 En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Thibault Bazin, Valérie Beauvais, Grégory Besson-MoreauPascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Jacques Cattin, Olivier Damaisin, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Jean-Jacques Ferrara,, Laurent Garcia, Yannick Haury, Alain Houpert, Jean-Luc Lagleize, Marc Le Fur, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Emmanuel Maquet, Maxime Minot, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala, Philippe Vigier, Stéphane Viry

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Thibault Bazin, Valérie Beauvais, Grégory Besson-MoreauPascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Jacques Cattin, Olivier Damaisin, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Jean-Jacques Ferrara,, Laurent Garcia, Yannick Haury, Alain Houpert, Jean-Luc Lagleize, Marc Le Fur, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Emmanuel Maquet, Maxime Minot, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala, Philippe Vigier, Stéphane Viry

« Et si nous prenions un train d’avance ? »

autour de Jean-Cyril Spinetta, Auteur d’un rapport sur l’avenir du transport ferroviaire

Petit déjeuner autour de Maurice Levy, Président du Conseil de surveillance de Publicis

 En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Jean-Claude Bouchet, Bernard Brochand, Pierre Cordier, Typhaine Degois, Virginie Duby-Muller, Jean-Jacques Ferrara, Fabien di Filippo, Meyer Habib, Claude de Ganay, Laurent Garcia, Sébastien Huyghe, Brigitte Kuster, Charles de la Verpillère, Constance Le Grip, Jean-Paul Mattei, Eric Pauhet, Frédéric Reiss, Raphael Schellenberger, Pierre Vatin, Stéphane Viry

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Jean-Claude Bouchet, Bernard Brochand, Pierre Cordier, Typhaine Degois, Virginie Duby-Muller, Jean-Jacques Ferrara, Fabien di Filippo, Meyer Habib, Claude de Ganay, Laurent Garcia, Sébastien Huyghe, Brigitte Kuster, Charles de la Verpillère, Constance Le Grip, Jean-Paul Mattei, Eric Pauhet, Frédéric Reiss, Raphael Schellenberger, Pierre Vatin, Stéphane Viry

sur le thème :

"Entreprises et Médias font-ils bon ménage?"

Question d'actualité sur l'industrie française

Situation de l’industrie française

M. le président. La parole est à M. Olivier Dassault, pour le groupe Les Républicains.

M. Olivier Dassault. Ma question s’adresse à M. le ministre de l’économie et des finances.

M. Stéphane Peu. Sur le pouvoir d’achat !

M. Olivier Dassault. En ce jour de Saint-Valentin, je citerai Jean Cocteau : « Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur, toujours conditionnel ». Force est de constater, monsieur le ministre, que, malgré les belles promesses, la relation du couple Gouvernement-industriels est plus qu’imparfaite !

Certes, la compétitivité française, marquée par une reprise mondiale, s’améliore, l’industrie a créé des emplois, mais cet émoi est plus faible chez nous que dans le reste de l’Europe. Aucun rattrapage des pertes de parts de marché n’est pour l’instant amorcé et nos exportations continuent de reculer. Comment expliquez-vous cette chute de 14 milliards d’euros en un an de nos ventes à l’étranger, le pire résultat depuis 2012 ?

L’industrie n’a plus besoin d’être séduite ni convoitée pour être compétitive : elle a besoin d’être rassurée, sécurisée par des engagements sur le long terme et déchargée des contraintes auxquelles elle n’aurait jamais dû être soumise. Parce qu’elle a la responsabilité de millions d’emplois, elle ne peut se plonger à corps perdu dans un avenir aux règles remplies d’incertitude. Derrière des discours plein d’allant, la méfiance s’installe, l’inquiétude et l’hésitation se pérennisent, et à raison ! La baisse du CICE – crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi – en 2018, transformée en une hausse de 5 milliards d’euros de prélèvements sur les entreprises, a été vécue comme une très mauvaise surprise.

M. Pierre Cordier. Il a raison !

M. Olivier Dassault. La situation n’est pas à la noce ; la simple nouveauté, même si elle fait rêver, n’évite pas le danger.

Sans confiance, il n’y aura pas d’investissement ni d’innovation. Sans confiance, il n’y aura pas de reprise économique. Sans confiance, il n’y aura pas de croissance Alors, monsieur le ministre, à présent, il n’est plus question de déclarations : l’avenir de l’industrie française n’est-il pas conditionné aux impérieuses preuves d’amour ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)

M. Éric Coquerel. C’est la Saint-Valentin !

M. le président. La parole est à M. le ministre de l’économie et des finances.

Plusieurs députés du groupe GDR. Le conservateur !

M. Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances. Monsieur le député, je connais des preuves d’amour moins épineuses que les vôtres ! (Sourires.)

Mais je partage votre constat sur le déficit commercial extérieur français. Personne ici ne peut être fier de la situation : cela fait dix-sept ans que le déficit commercial extérieur de la France ne cesse de se creuser. Quelles que soient les politiques menées depuis dix-sept ans, le résultat est le même : ce déficit se creuse. Personne ne peut se résigner à cette situation, qui est un signe de faiblesse de notre industrie, de faiblesse de notre économie. Nous sommes totalement déterminés à y remédier, et je vous invite à y participer.

M. Christian Jacob. C’est sympa !

M. Bruno Le Maire, ministre. Remédier au problème de compétitivité de l’économie française, c’est d’abord réduire les coûts de production. C’est ce que nous avons fait en poursuivant la politique de baisse des charges.

M. André Chassaigne. Et des coûts du capital !

M. Bruno Le Maire, ministre. C’est ce que nous ferons en transformant le CICE en allègement de charges pérenne,…

Mme Danièle Obono. Surtout chez Carrefour !

Un député du groupe FI. Et chez PSA aussi !

M. Bruno Le Maire, ministre. …car mieux vaut un allègement de charges définitif qu’un crédit d’impôt pouvant être remis en cause à chaque projet de loi de finances.

Mais l’enjeu majeur, et vous le savez mieux que personne, c’est d’améliorer la qualité de nos produits, c’est d’innover, c’est d’investir, c’est de mettre des innovations de rupture technologique dans chacun des produits exportés par la France. Nous avons décidé, avec le Premier ministre, de sanctuariser le crédit d’impôt recherche. Nous avons mis en place, pour la première fois, un fonds pour l’innovation de rupture, doté de 10 milliards d’euros, dont le produit permettra de financer ces innovations de rupture qui doivent permettre à la France de rester en tête de la maîtrise des nouvelles technologies.

Nous sommes en passe de réorganiser l’ensemble des filières industrielles françaises. Outre la filière aéronautique – là encore, vous la connaissez mieux que personne –, qui est structurée et organisée, ce sont toutes les filières industrielles françaises qu’il faut organiser, structurer pour les rendre plus compétitives, plus innovantes et leur permettre d’exporter. Nous gagnerons cette bataille du commerce extérieur. (Applaudissements sur les bancs des groupes REM et MODEM.)

Petit déjeuner GEEA autour de Sébastien Missoffe, directeur général de Google France

 En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous,   
  
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En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Emilie Bonnivard, Jean-Claude Bouchet, Jacques Cattin, Dino Cinieri, Pierre Cordier, Rémi Delatte, Fabien Di Filippo, Claude de Ganay, Laurent Garcia, Philippe Gosselin, Yannick Haury, Alexandre Holroyd, Brigitte Kuster, Sébastien Leclerc, Emmanuel Maquet, Maxime Minot, Eric Pauget, Sophie Primas, Eric Straumann, Pierre Vatin, Michel Vialay, Stéphane Viry

Petit déjeuner GEEA autour de Sébastien Missoffe, directeur général de Google France

sur le Thème:

" La culture d’entreprise au service des objectifs "


Petit déjeuner GEEA autour de Nikolaus Meyer-Landrut, ambassadeur d'Allemagne en France

 Organisé par Olivier Dassault  En présence de Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Valérie Beauvais, Jacques Cattin, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier,  Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Jean-Jacques Ferrara, Fabien di Filippo, Philippe Gosselin, Michel Herbillon, Jean-Luc Lagleize, Philippe Latombe, Sébastien Leclerc, Marc Le Fur, Constance Le Grip, Vivette Lopez, Véronique Louwagie, Sylvain Maillard, Eric Pauget, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Jean-Charles Taugourdeau, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Charles de la Verpillère, Arnaud Viala, Michel Vialay

Organisé par Olivier Dassault

En présence de Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Valérie Beauvais, Jacques Cattin, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier,  Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Jean-Jacques Ferrara, Fabien di Filippo, Philippe Gosselin, Michel Herbillon, Jean-Luc Lagleize, Philippe Latombe, Sébastien Leclerc, Marc Le Fur, Constance Le Grip, Vivette Lopez, Véronique Louwagie, Sylvain Maillard, Eric Pauget, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Jean-Charles Taugourdeau, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Charles de la Verpillère, Arnaud Viala, Michel Vialay

Petit déjeuner GEEA autour de Nikolaus Meyer-Landrut, ambassadeur d'Allemagne en France

sur le Thème:

"L'apprentissage en Allemagne : un modèle à importer?"

Groupe d'amitiés : Réception en l'honneur de l'Ambassadeur de Monaco en France

 Organisé par Olivier Dassault  En présence de Jean-Félix Acquaviva, Alexandra Ardisson, Valérie Bazin-Malgras, Fabrice Brun, Carole Bureau-Bonnard, Sébastien Chenu, Dino Cinieri, Thyphaine Degois, Eric Diard, Michel Herbillon, Marc Le Fur, Jean-Louis Masson, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Nicole Sanquer, Michèle Tabarot, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Patrice Verchère

Organisé par Olivier Dassault

En présence de Jean-Félix Acquaviva, Alexandra Ardisson, Valérie Bazin-Malgras, Fabrice Brun, Carole Bureau-Bonnard, Sébastien Chenu, Dino Cinieri, Thyphaine Degois, Eric Diard, Michel Herbillon, Marc Le Fur, Jean-Louis Masson, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Nicole Sanquer, Michèle Tabarot, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Patrice Verchère

En tant que Président du groupe d’amitié France-Monaco à l’Assemblée Nationale, j’ai reçu l’ambassadeur de Monaco Son Excellence Monsieur Claude Cottalorda et les Députés-membres.

Rencontre avec Bruno Le Maire sur le PACTE

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« Génération Entreprise – Entrepreneurs Associés », présidé par Olivier Dassault et qui rassemble 128 parlementaires, des Modem aux Républicains, en passant par les Marcheurs, a reçu Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances pour proposer leurs mesures avant le dépôt définitif du PACTE (plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises).

Le ministre a insisté sur l’importance d’accélérer l’innovation. « La France doit faire mieux car nos concurrents sont féroces. Le Crédit Impôt Recherche ne suffit plus, il faut aussi l’ouvrir aux TPE PME ». Il est revenu aussi sur la nécessité de remonter les seuils sociaux « au cœur du PACTE », mesure qui fait partie des propositions présentées par les membres de GEEA depuis 2015.

Olivier Dassault, député de l’Oise, a abordé l’importance de retrouver les chemins de la croissance, indispensable pour que les entreprises embauchent. « Stabilité, cohérence et souplesse, voici le triptyque des mesures de bon sens, pragmatiques, demandées aussi par les entrepreneurs avec qui nous avons travaillé sur ce projet ». Parmi les 19 points proposés, le député de l’Oise est revenu sur la priorité de récompenser les salariés méritant en laissant les entrepreneurs qui le souhaitent verser une prime pouvant aller jusqu’à 1000 euros par an sans charge et défiscalisée.

Pierre Cordier, député des Ardennes, a demandé si les heures supplémentaires défiscalisées seraient de retour parce que « croire en l’entreprise, c’est croire en ses salariés ». Bruno Le Maire est revenu sur la situation budgétaire, « les heures supplémentaires défiscalisées coûtent chers à l’Etat » et complète « D’ici deux ou trois ans, nous verrons si leur retour est possible, en fonction de la situation budgétaire ».

Ma question d'actualité sur la ruralité

Ma question s’adresse à Monsieur le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur

Monsieur le ministre d’Etat,

J’associe, mon collègue Damien Abad, président de la mission France des territoires, pour évoquer le gouffre qui s’agrandit entre la ville et la campagne.

Le gouvernement prévoit d’imposer 13 milliards d’économie supplémentaires aux collectivités !

Le changement, décidément, c’est pas encore maintenant !

Plus de compétence, moins d’autonomie

Plus d’effort, moins d’équité

Plus de promesse, moins de ressources propres

La charge exigée est, cette fois, insupportable !

Loin de connaître l’abondance, nos campagnes se battent contre les mêmes démons que la ville, à l’insécurité, s’ajoutent les déserts médicaux, numériques et économiques. Seul le dévouement des associations et des élus locaux permet à nos villages de ne pas sombrer à marche forcée.

Ne les considérez pas, vous aussi, comme des variables d’ajustement comptable !

Ne les discréditez pas non plus ! En projetant de baisser leur nombre, le baiser du prince n’est plus si charmant.

Je me réjouis que nous ayons de grandes métropoles comme Paris, Lyon, Marseille qui participent à l’émergence de pôles d’excellence, à l’attractivité économique, touristique, culturelle de la France. Ce n’est pas une raison pour attenter à l’identité de nos petites communes ! L’ombre s’abat sur un savoir vivre, un savoir-faire, un savoir être.

La ruralité est aussi un atout, l’engagement des 550 000 élus locaux, dont beaucoup sont bénévoles, participent à leur valorisation, à leur dynamisme. Au lieu de leur compliquer la tâche, de les pointer du doigt comme les responsables des déficits publics, remercions-les !

Il est temps de mettre fin aux vieilles recettes : Demander aux autres des efforts que l’on ne veut pas faire soi-même. N’est-ce pas Monsieur le ministre, à l’État de montrer l’exemple tout en se recentrant sur ses compétences régaliennes ?