Ma question d'actualité sur la ruralité

Ma question s’adresse à Monsieur le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur

Monsieur le ministre d’Etat,

J’associe, mon collègue Damien Abad, président de la mission France des territoires, pour évoquer le gouffre qui s’agrandit entre la ville et la campagne.

Le gouvernement prévoit d’imposer 13 milliards d’économie supplémentaires aux collectivités !

Le changement, décidément, c’est pas encore maintenant !

Plus de compétence, moins d’autonomie

Plus d’effort, moins d’équité

Plus de promesse, moins de ressources propres

La charge exigée est, cette fois, insupportable !

Loin de connaître l’abondance, nos campagnes se battent contre les mêmes démons que la ville, à l’insécurité, s’ajoutent les déserts médicaux, numériques et économiques. Seul le dévouement des associations et des élus locaux permet à nos villages de ne pas sombrer à marche forcée.

Ne les considérez pas, vous aussi, comme des variables d’ajustement comptable !

Ne les discréditez pas non plus ! En projetant de baisser leur nombre, le baiser du prince n’est plus si charmant.

Je me réjouis que nous ayons de grandes métropoles comme Paris, Lyon, Marseille qui participent à l’émergence de pôles d’excellence, à l’attractivité économique, touristique, culturelle de la France. Ce n’est pas une raison pour attenter à l’identité de nos petites communes ! L’ombre s’abat sur un savoir vivre, un savoir-faire, un savoir être.

La ruralité est aussi un atout, l’engagement des 550 000 élus locaux, dont beaucoup sont bénévoles, participent à leur valorisation, à leur dynamisme. Au lieu de leur compliquer la tâche, de les pointer du doigt comme les responsables des déficits publics, remercions-les !

Il est temps de mettre fin aux vieilles recettes : Demander aux autres des efforts que l’on ne veut pas faire soi-même. N’est-ce pas Monsieur le ministre, à l’État de montrer l’exemple tout en se recentrant sur ses compétences régaliennes ?

J'ai interpellé le Gouvernement sur l'accès des TPE-PME aux marchés publics

Nos artisans, nos TPE-PME qui représentent 99% des entrepreneurs français sont terriblement déçus.

Malgré le CICE, les charges restent trop élevées. Leur taux d’imposition est l’un des plus hauts d’Europe. A cause des seuils et des normes trop rigides, ces entreprises n’osent pas créer de nouveaux emplois.  Pourquoi, n’avez-vous pas cessé durant ce quinquennat d’alourdir l’addition ?

Les chiffres sont têtus ! mais ils sont là

La France tourne au ralenti

Sa croissance vivote bien en dessous de celle de nos voisins.

Notre Nation paie très cher, trop cher votre politique économique trop timide.

 

Le groupe Les Républicains se réjouit que la loi égalité réelle permette de réserver une part des marchés publics d’outre-mer à leurs PME mais pourquoi ne pas élargir son application à l’ensemble du territoire national ?

 

Depuis 2012, votre majorité en parle, le souhaite mais n’ose pas. Dommage, pour nos TPE-PME qui ont du mal à accéder à la commande publique malgré une réforme visant à simplifier, à réorganiser et à donner plus de transparence…

 

En fait, elle alourdit le travail des communes qui doivent se justifier, sans pour autant privilégier les entrepreneurs locaux. Pire encore, il est demandé aux volontaires plus de paperasse, plus d’expertise, en un mot plus d’argent dépensé…

Quel prix à payer pour participer à la loterie des marchés publics !

 

Non, monsieur le ministre, il n’y a pas de honte à mettre en avant la préférence territoriale ! Au contraire ! A la clé, ce sont des emplois locaux, de la croissance locale, un moteur économique essentiel pour les territoires et leurs aménagements.

 

Nos artisans-entrepreneurs exigent des mesures réalistes, pragmatiques, de bon sens et de saine gestion que votre logiciel n’a pas su proposer, ni défendre. Alors Monsieur le ministre, allez-vous réagir et si oui, comment ?

Petit-déjeuner GEEA autour d'Eric Grosman, co-fondateur de Celio

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Boyer, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Marianne Dubois, Annie Genevard, Gilles Lurton, Alain Moyne-Bressand, Bernard Perrut, François Rochebloine, Fernand Siré, Claude Sturni, Pascal Thevenot, Arnaud Viala, Philippe Vitel

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Boyer, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Marianne Dubois, Annie Genevard, Gilles Lurton, Alain Moyne-Bressand, Bernard Perrut, François Rochebloine, Fernand Siré, Claude Sturni, Pascal Thevenot, Arnaud Viala, Philippe Vitel

autour de Marc Grosman

co-fondateur de Celio

sur le thème :

"De fil en aiguille : les étapes de la création de la saga Celio"

Visite Accenture, un voyage au cœur de l'innovation et des enjeux numériques

En présence d'Olivier Dassault, de Jean-Michel Fourgous et de Vincent Ledoux

En présence d'Olivier Dassault, de Jean-Michel Fourgous et de Vincent Ledoux

A proximité de la Bibliothèque de France, Accenture a reçu les membres de GEEA. Cette entreprise est considérée comme la plus grande entreprise internationale de conseil en management, en technologies et externalisation.

En explorant aujourd'hui son Centre d’Innovation et sa Connectedclassroom, on comprend que l’innovation est au cœur de son offre de services. Son credo investir massivement dans la R&D, créer des partenariats avec son écosystème et placer l'individu au coeur de l'innovation.

Une vision à long terme pour cette société qui a de belles perspectives dans le monde de demain! Comme disait Abraham Lincoln " La meilleure façon de prédire l'avenir est de l'inventer"