Petit déjeuner GEEA autour de Nikolaus Meyer-Landrut, ambassadeur d'Allemagne en France

Organisé par Olivier Dassault En présence de Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Valérie Beauvais, Jacques Cattin, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier,  Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Jean-Jacques Ferrara, Fabien di Filippo, Philippe Gosselin, Michel Herbillon, Jean-Luc Lagleize, Philippe Latombe, Sébastien Leclerc, Marc Le Fur, Constance Le Grip, Vivette Lopez, Véronique Louwagie, Sylvain Maillard, Eric Pauget, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Jean-Charles Taugourdeau, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Charles de la Verpillère, Arnaud Viala, Michel Vialay

Organisé par Olivier Dassault

En présence de Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Valérie Beauvais, Jacques Cattin, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier,  Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Jean-Jacques Ferrara, Fabien di Filippo, Philippe Gosselin, Michel Herbillon, Jean-Luc Lagleize, Philippe Latombe, Sébastien Leclerc, Marc Le Fur, Constance Le Grip, Vivette Lopez, Véronique Louwagie, Sylvain Maillard, Eric Pauget, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Jean-Charles Taugourdeau, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Charles de la Verpillère, Arnaud Viala, Michel Vialay

Petit déjeuner GEEA autour de Nikolaus Meyer-Landrut, ambassadeur d'Allemagne en France

sur le Thème:

"L'apprentissage en Allemagne : un modèle à importer?"

Groupe d'amitiés : Réception en l'honneur de l'Ambassadeur de Monaco en France

Organisé par Olivier Dassault En présence de Jean-Félix Acquaviva, Alexandra Ardisson, Valérie Bazin-Malgras, Fabrice Brun, Carole Bureau-Bonnard, Sébastien Chenu, Dino Cinieri, Thyphaine Degois, Eric Diard, Michel Herbillon, Marc Le Fur, Jean-Louis Masson, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Nicole Sanquer, Michèle Tabarot, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Patrice Verchère

Organisé par Olivier Dassault

En présence de Jean-Félix Acquaviva, Alexandra Ardisson, Valérie Bazin-Malgras, Fabrice Brun, Carole Bureau-Bonnard, Sébastien Chenu, Dino Cinieri, Thyphaine Degois, Eric Diard, Michel Herbillon, Marc Le Fur, Jean-Louis Masson, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Nicole Sanquer, Michèle Tabarot, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Patrice Verchère

En tant que Président du groupe d’amitié France-Monaco à l’Assemblée Nationale, j’ai reçu l’ambassadeur de Monaco Son Excellence Monsieur Claude Cottalorda et les Députés-membres.

Rencontre avec Bruno Le Maire sur le PACTE

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« Génération Entreprise – Entrepreneurs Associés », présidé par Olivier Dassault et qui rassemble 128 parlementaires, des Modem aux Républicains, en passant par les Marcheurs, a reçu Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances pour proposer leurs mesures avant le dépôt définitif du PACTE (plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises).

Le ministre a insisté sur l’importance d’accélérer l’innovation. « La France doit faire mieux car nos concurrents sont féroces. Le Crédit Impôt Recherche ne suffit plus, il faut aussi l’ouvrir aux TPE PME ». Il est revenu aussi sur la nécessité de remonter les seuils sociaux « au cœur du PACTE », mesure qui fait partie des propositions présentées par les membres de GEEA depuis 2015.

Olivier Dassault, député de l’Oise, a abordé l’importance de retrouver les chemins de la croissance, indispensable pour que les entreprises embauchent. « Stabilité, cohérence et souplesse, voici le triptyque des mesures de bon sens, pragmatiques, demandées aussi par les entrepreneurs avec qui nous avons travaillé sur ce projet ». Parmi les 19 points proposés, le député de l’Oise est revenu sur la priorité de récompenser les salariés méritant en laissant les entrepreneurs qui le souhaitent verser une prime pouvant aller jusqu’à 1000 euros par an sans charge et défiscalisée.

Pierre Cordier, député des Ardennes, a demandé si les heures supplémentaires défiscalisées seraient de retour parce que « croire en l’entreprise, c’est croire en ses salariés ». Bruno Le Maire est revenu sur la situation budgétaire, « les heures supplémentaires défiscalisées coûtent chers à l’Etat » et complète « D’ici deux ou trois ans, nous verrons si leur retour est possible, en fonction de la situation budgétaire ».

Ma question d'actualité sur la ruralité

Ma question s’adresse à Monsieur le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur

Monsieur le ministre d’Etat,

J’associe, mon collègue Damien Abad, président de la mission France des territoires, pour évoquer le gouffre qui s’agrandit entre la ville et la campagne.

Le gouvernement prévoit d’imposer 13 milliards d’économie supplémentaires aux collectivités !

Le changement, décidément, c’est pas encore maintenant !

Plus de compétence, moins d’autonomie

Plus d’effort, moins d’équité

Plus de promesse, moins de ressources propres

La charge exigée est, cette fois, insupportable !

Loin de connaître l’abondance, nos campagnes se battent contre les mêmes démons que la ville, à l’insécurité, s’ajoutent les déserts médicaux, numériques et économiques. Seul le dévouement des associations et des élus locaux permet à nos villages de ne pas sombrer à marche forcée.

Ne les considérez pas, vous aussi, comme des variables d’ajustement comptable !

Ne les discréditez pas non plus ! En projetant de baisser leur nombre, le baiser du prince n’est plus si charmant.

Je me réjouis que nous ayons de grandes métropoles comme Paris, Lyon, Marseille qui participent à l’émergence de pôles d’excellence, à l’attractivité économique, touristique, culturelle de la France. Ce n’est pas une raison pour attenter à l’identité de nos petites communes ! L’ombre s’abat sur un savoir vivre, un savoir-faire, un savoir être.

La ruralité est aussi un atout, l’engagement des 550 000 élus locaux, dont beaucoup sont bénévoles, participent à leur valorisation, à leur dynamisme. Au lieu de leur compliquer la tâche, de les pointer du doigt comme les responsables des déficits publics, remercions-les !

Il est temps de mettre fin aux vieilles recettes : Demander aux autres des efforts que l’on ne veut pas faire soi-même. N’est-ce pas Monsieur le ministre, à l’État de montrer l’exemple tout en se recentrant sur ses compétences régaliennes ?