Petit déjeuner autour de Martin Bouygues

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Jacques-Alain Bénisti, Philippe Briand, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Edouard Courtial, Virginie Duby-Muller, Claude de Ganay, Annie Genevard, Claude Greff, Valérie Lacroute, Charles de la Verpillère, Isabelle Le Callennec, Marc Le Fur, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Patrice Martin-Lalande, Yannick Moreau, Pierre Morel A l'Huissier, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Arnaud Robinet, François Scellier, 

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Jacques-Alain Bénisti, Philippe Briand, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Edouard Courtial, Virginie Duby-Muller, Claude de Ganay, Annie Genevard, Claude Greff, Valérie Lacroute, Charles de la Verpillère, Isabelle Le Callennec, Marc Le Fur, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Patrice Martin-Lalande, Yannick Moreau, Pierre Morel A l'Huissier, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Arnaud Robinet, François Scellier, 

autour de Martin Bouygues

Président Directeur Général du groupe Bouygues

sur le thème :

"Normes et contraintes fiscales : comment continuer à être performant ?"

 

Je soutiens François Fillon au deuxième tour de la primaire

La formidable mobilisation des Français, hier, aux bureaux de vote illustre la volonté de nos compatriotes de contribuer à une nouvelle politique pour l’avenir de la France.

J'ai été heureux du très bon déroulement des débats. Chaque candidat s’est montré digne et a su captiver l’intérêt des Français.

Dans le cadre de mon association, Génération Entreprise – Entrepreneurs Associés qui rassemble 157 parlementaires de la droite et du centre, j’avais interrogé les différents candidats sur leur programme en faveur de l’entreprise et de la croissance.

Au-delà de mes affinités personnelles, les propositions pragmatiques et responsables de François Fillon étaient les plus séduisantes.

Pour que notre candidat des Républicains et du centre soit incontesté et incontestable lors de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai 2017, j’encourage les Français qui partagent nos valeurs à voter massivement pour l’ancien Premier ministre François Fillon.

Souhaitons que sa victoire soit la plus belle possible dimanche prochain.

Olivier Dassault

Olivier Dassault interpelle le Gouvernement sur la sécurité et l'attractivité touristique

Monsieur le ministre,

En 2014, votre prédécesseur promettait d’accueillir 100 millions de touristes étrangers en France. Une façon de manier avec enthousiasme les effets d’annonces mais dans les faits, qu’en reste-t-il ? C’est la chute. Trop de touristes manquent à l’appel cette année. Bien sûr, les attentats participent au sentiment d’insécurité, mais comment expliquez-vous que le 1er pays visité au monde, soit seulement au 53ème rang des dépenses moyennes par voyageur ? Les premières victimes ce sont l’hôtellerie et la restauration qui paient l’addition !

Paris ferait recette si les agressions et les vols n’étaient pas en nette augmentation, si l’amoncellement des ordures n’égratignait pas la carte postale ! Quelle féérie !

Lundi, le premier ministre a annoncé de nouvelles propositions pour sécuriser les sites les plus visités. Comptez-vous renforcer les peines à l’égard des délinquants agissants dans ces zones ? Où allez-vous trouver les 43 millions d’euros promis ? Est-ce dans les 50 milliards supplémentaires prélevés sur les ménages et les entreprises ?

Et puis, la grande oubliée, c’est la « France, le plus beau royaume après celui du ciel » a dit Grotius. Le grand ignoré, c’est le patrimoine vivant de nos villes et villages.

Beauvais, par exemple, mérite qu’on s’y arrête pour découvrir son horloge astronomique, sa cathédrale et sa galerie de la Tapisserie… Les 10 millions supplémentaires dégagés pour la promotion de la carte de France sont loin d’être suffisants. A elle seule, la Catalogne dépense 4 fois plus pour attirer les touristes et même stimuler les baigneurs !

La France est belle lorsqu’elle déroule ses atouts, son histoire, ses talents, sa culture…. Soutenons sa destination, nous y serons tous gagnants !

 

Petit-déjeuner GEEA autour de Gilles Pelisson, PDG de TF1

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Annie Genevard, Bernard Gérard, Jacques Lamblin, Marc Le Fur, Pierre Morel-A-l'Huissier, Alain Moyne-Bressand, François Rochebloine, Claudine Schmid, Eric Straumann, Guy Teissier, Pascal Thévenot, Arnaud Viala, Philippe Vigier, Philippe Vitel

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Annie Genevard, Bernard Gérard, Jacques Lamblin, Marc Le Fur, Pierre Morel-A-l'Huissier, Alain Moyne-Bressand, François Rochebloine, Claudine Schmid, Eric Straumann, Guy Teissier, Pascal Thévenot, Arnaud Viala, Philippe Vigier, Philippe Vitel

Petit déjeuner GEEA autour de Gilles Pelisson, PDG de TF1

sur le Thème:

"Le rôle d'un grand média comme TF1 au sein de la société française"

Petit-déjeuner GEEA sur AirBnb

Petit déjeuner GEEA autour d'Emmanuel Marill, directeur général de AirBnb France
sur le Thème:

"Tourisme et territoires en France"

 

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Yves Censi, Guillaume Chevrollier, Jean-Michel Couve, David Douillet, Daniel Fasquelle, Marie-Louise Fort, Yves Foulon, Claude de Ganay, Bernard Gérard, Arlette Grosskost, Alain Houpert, Valérie Lacroute, Isabelle Le Callennec, Véronique Louwagie, Frédéric Reiss, François Rochebloine, Fernand Siré, Claude Sturni, Pascal Thévenot, Arnaud Viala

En présence d'Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Yves Censi, Guillaume Chevrollier, Jean-Michel Couve, David Douillet, Daniel Fasquelle, Marie-Louise Fort, Yves Foulon, Claude de Ganay, Bernard Gérard, Arlette Grosskost, Alain Houpert, Valérie Lacroute, Isabelle Le Callennec, Véronique Louwagie, Frédéric Reiss, François Rochebloine, Fernand Siré, Claude Sturni, Pascal Thévenot, Arnaud Viala

L’implantation d’Airbnb dans le paysage Français n’a évidemment échappé ni aux élus, ni au Gouvernement et surtout pas à Bercy !

Les parlementaires étaient très nombreux au petit déjeuner organisé par le Président Olivier Dassault pour évoquer avec Emmanuel Marill, l’évolution de cette plateforme dans les régions Françaises, qui met en relation les volontaires au voyage et les hébergeurs de la planète.

 

Mais comment expliquer le succès d’Airbnb ?

Pour certains, cette économie est une solution durable, un amortisseur social, vers une sortie de crise, quand d’autres crient à la concurrence déloyale.
D’après Emmanuel Marill, tout le monde est gagnant : les touristes peuvent vivre comme chez l’habitant et se créer des souvenirs, les hôtes bénéficient un revenu complémentaire et les commerces de proximité jouissent de l’impact lié à l’augmentation du nombre de touristes.

Pour la France, deuxième destination au monde après les Etats-Unis, 350 000 logements sont enregistrés sur la plateforme et comptabilise 80% de ces derniers en dehors de Paris. Cette tendance va crescendo : aujourd’hui, Airbnb est présent dans pratiquement 1 commune sur 2 et l’entreprise souhaite participer à la revitalisation et à l’aménagement des territoires.

Les villes y trouvent leur compte. Pour l’instant Airbnb a commencé son expérimentation de la collecte de la taxe de séjour dans 20 villes et l’assumera dans l’ensemble des villes et villages de France à partir du deuxième trimestre 2017. A titre d’exemple, en seulement, un an, rien qu’à Paris, 5,5 millions d’euros de taxe de séjour ont été collectés.

 

D’après Emmanuel Marill, l’hospitalité est au cœur du développement touristique de demain, comme la sécurité des sites. Actuellement, le tourisme représente 7,4% du PIB. Airbnb souhaite créer de la valeur ajoutée dans les zones encore trop faiblement exploitées : « On pourrait en faire bénéficier des centaines de plages, de musées, des milliers de villages qui ne reçoivent pas la visite de touristes étrangers ».

 

Les élus ont beaucoup échangé sur la concurrence,jugée déloyale pour certains, avec l’hôtellerie. La réponse du patron d’Airbnb est limpide : « il n’existe pas d’étude qui démontre qu’Airbnb soit à l’origine de la fermeture d’un hôtel.

Dans certains segments et même quartiers, l’impact d’Airbnb est évident sur l’hôtellerie, mais à une époque récente où le flux de voyageurs ne cessait de croître en France, tout le monde s’y retrouvait. Aujourd’hui, suite aux drames le gâteau est stable et met à l’aune de nos réflexions ce sujet de concurrence.

Je pense qu’il faut garder la tête froide. Des frictions n’auront aucun intérêt à partir du moment où nous sommes à la recherche de flux internationaux ».

Visite de l'école 42 de Xavier Niel

En présence d'Olivier Dassault, député de l'Oise, Annie Genevard, député du Doubs, Jean-Paul Thuaiva, député de la Polynésie française, Arnaud Viala, député de l'Aveyronet de Vincent Ledoux, député du Nord, Jean-Michel Fourgous, porte-parole de GEEA

GEEA, présidée par Olivier Dassault, s'est rendu à l'école 42, fondée par Xavier Niel, Pdg de Free et Nicolas Sadirac, ex Dg d'Epitech.

Gratuite et sans professeur ni diplôme, 1000 élèves sur 3000 sont recrutés chaque année de 18 à 30 ans. Cette école bouleverse les codes, l'art est en mouvement, le street art n'est pas seulement dans la rue, il respire et évolue avec les élèves.

Lors de cette visite Nicolas Sadirac nous informe que sur les 750 demandes de stage des élèves, 11 000 propositions viennent des entreprises elles même.
Un vent de liberté souffle sur cette école, un beau projet collaboratif inspirant, innovant, loin des carcans qui bloquent la création.
Gaëtan Juvin nous explique que "L'année dernière, le major de promo était plombier et n’avait même pas son bac. Mais en code, c’est un tueur !”
L'âme de cette école, c'est de montrer que tout est possible lorsqu'on est volontaire et passionné !...

 

Vote de la prolongation de l'état d'urgence

Cette nuit, j'ai voté la prorogation de l'état d'urgence.
Ce n'est pas un chèque en blanc que nous signons au gouvernement car nous exigeons plus d'efficacité dans l'application des mesures autorisées !..

ll est urgent que ce dernier prenne en compte les propositions des Républicains pour la lutte antiterroriste et notamment celles de la commission d'enquête parlementaire menée par mon collègue Georges Fenech.

Il n'y a pas de fatalisme au terrorisme !... Et s'il n'y a pas de risque zéro il faut faire le maximum pour le mettre hors d'état de nuire !

Analyse du scrutin