Proposition de résolution demandant au Gouvernement de renoncer à l’abaissement, à 80 kilomètres par heure, de la vitesse maximale autorisée sur le réseau routier secondaire

Plutôt que d’adopter des mesures improvisées, le Gouvernement devrait mieux prendre en compte les causes structurelles de l’insécurité routière. Il apparaît en effet que le mauvais état des routes (dans un contexte de dégradation continue du réseau routier et de diminution des dotations de l’État aux conseils départementaux) et l’altération de l’attention des conducteurs (par l’utilisation indue du téléphone portable au volant ou l’usage de stupéfiants) sont des causes bien plus importantes d’accidents que la vitesse à 90 kilomètres par heure.