Proposition de loi n°354 : réformer les modes de scrutins

Le mode de scrutin a un effet structurant sur la vie démocratique et il n’est pas étranger à la « volatilité » dont fait preuve notre électorat depuis plusieurs années.

Il faut une alternance claire entre deux grandes formations à vocation majoritaire.

L’éventualité de « triangulaires » au second tour constitue une incitation permanente pour les partis tiers à adopter une attitude systématique d’opposition afin de polariser sur eux les mécontentements, empêchant ainsi une majorité de se dégager et favorisant l’élection par défaut plutôt que par adhésion.